Notre histoire

Jean MOREAU

Qui était -il ?

Né au cœur de l’hiver 1917, le 27 février, à LEBETAIN, petite commune du Territoire de Belfort, au cœur de la guerre de 14 – 18. Il va rester imprégné par ce conflit héroïque au cours duquel les hommes de sa famille, paieront le prix du sang.

Jeune écolier, très vite, ses enseignants remarquent sa brillante intelligence, son avidité à apprendre. Ils lui accordent une attention particulière et une accessibilité plus grande à la bibliothèque. Bien entendu, cela n’est pas sans susciter un sentiment de jalousie chez certains.

A 17 ans, il est admis à l’Ecole Normale d’Instituteurs de CHAUMONT. Il y restera de 1934 à 1938 ayant perdu une année du fait de problèmes de santé (tuberculose pulmonaire).

Il n’enseignera qu’une seule année, à BIERNES, en Haute Marne.

Sa première rencontre marquante fut celle de l’œuvre du Révérend Père Lagrange, père dominicain, directeur de l’école biblique, qui dans sa Critique Historique, analysait de brillante façon, l’histoire des religions.

Jean Moreau souhaita alors embrasser la carrière de l’école des Chartres pour se consacrer à l’histoire des religions.

Le cours de la vie en décidera autrement.

Vint le Service Militaire qu’il effectuera dans le Service de Santé des armées, dans la région de VENDÔME.

Mais la guerre est déjà là.

Il accèdera rapidement à des fonctions de responsable d’hôpital d’abord à AMELIE LES BAINS, puis à CASTELNAUDARY, puis à VILLIERS SUR MARNE près de CHATEAU THIERRY avant d’arriver à PARIS à la Croix Rouge.

Pendant toutes ces années de guerre, il a su utiliser certains privilèges liés à ses responsabilités pour secourir et arracher des redoutables griffes de la guerre bon nombre de ses compatriotes menacés.

A la sortie de la guerre, jeune officier issu de la résistance, dès août 1945, le Général Edgard de LARMINAT (1895-1962), qui avait été un des premiers militaires français à rejoindre les Forces Françaises Libres en 1940, lui demande de créer un foyer d’étudiants, foyer destiné à tous ceux dont les études ont été retardées du fait de la guerre.

Jean MOREAU (1917-2004) est le fondateur, en 1946, du Cite Club Universitaire

Jean MOREAU (1917-2004) est le fondateur, en 1946, du Cite Club Universitaire

1947

Création du Cité Club Universitaire

C’est avec l’aide de deux compagnons de route, qu’il va fonder l’Association Cité Club Universitaire  :

  • Jean GILIBERT qui fut l’un des fondateurs du mouvement des auberges de jeunesse en France en 1935, figure clé du développement du tourisme social et de l’éducation populaire sera de cette aventure

Et,

  • Guy MADIOT, instituteur de formation qui deviendra inspecteur Jeunesse et Sport

Ce foyer initialement baptisé Cité Charles de Gaulle deviendra en novembre 1946 le Cité Club Universitaire (CCU).

Le 33 boulevard de Courcelles sera le premier foyer français d’accueil pour les étudiants de toutes nationalités. Vont s’y retrouver toute l’élite de la jeunesse française, issue de la Résistance ou non, des intellectuels, des artistes, des étudiants.

Des amitiés solides se forgeront dans ce creuset.

Le CCU est une association Loi 1901, sans but lucratif, sans consonnance politique ou religieuse, initialement déclarée à la Préfecture de Police de Paris le 27 novembre 1946, publiée au J.O du 29 décembre 1946, page 11.695 :

« Cite Club Universitaire. But : création d’un foyer d’étudiants. Siege Social :
33 boulevard de Courcelles, Paris
 ».

Les locaux du 33 boulevard de Courcelles, un magnifique hôtel particulier situé en bordure du parc Monceau, furent « mis temporairement à la disposition de l’Association par l’Association « FRANCE ET CULTURE ».

L’Article 2 des statuts initiaux précise :

« L’Association se propose de réunir les étudiants des deux sexes, français et étrangers, ainsi que leurs professeurs, parents, supporters, et d’une manière générale, amis des étudiants afin de créer et organiser les activités intellectuelles et sociales qui permettront aux Associés d’élargir leurs connaissances et leur cercle de relation

Les activités principales prévues sont les suivantes

1- Possibilité de bénéficier du restaurant universitaire créé par l’association Cite Club Universitaire sous le signe de « France et Culture »

2- Possibilité de participer aux activités des groupes d’études et de mouvements culturels de jeunesse également abrités par l’Association Cite Club Universitaire (auditions dansantes, auditions musicales, art dramatique, chorales, bibliothèque, service social, échanges internationaux, conférences, spectacles, divertissements… …/Cette association a pour objet la création, l’organisation et le développement des activités matérielles, intellectuelles, culturelles et sociales s’adressant à la jeunesse (scolaire et estudiante) en vue d’assurer son plein épanouissement physique, intellectuel, artistique, social et civique » 

Il ne faut pas oublier que nous sommes au sortir de la seconde guerre mondiale et que l’un des buts est de réconcilier une jeunesse abimée, traumatisée, voire brisée par ce conflit mondial. Le but est que cette jeunesse assume son humanité au contact de leurs différences culturelles, sociales, éthiques.

Enfant, j’ai eu le privilège de connaitre ce lieu, magnifique hôtel particulier, entouré d’un petit parc. Une entrée sous verrière avec un escalier monumental, du moins tel qu’il reste gravé dans la mémoire d’un jeune enfant. Les bureaux de l’administration étaient au premier étage.

Je me souviens tout particulièrement du restaurant universitaire situé au sous-sol. Le repas était servi, suivant une formule de type self-service, dans les plateaux en métal avec des inclusions pour entrée, plat, dessert etc… Je n’avais jamais vu ceci auparavant.

Des jeunes gens, pour la plupart étudiants, de différentes nationalités, par tables de six ou huit, je ne me souviens plus très bien, échangeaient dans des conversations très animées créant un grand brouhaha.

L’Association est ainsi décrite par Jean MOREAU « …/… association d’éducation populaire qui a pour charge d’assurer le plein épanouissement physique, intellectuel, artistique, social, civique et moral de ses membres »

Jean MOREAU est  convaincu de la nécessité d’œuvrer à la réconciliation franco-allemande.

En 1947, Il rencontre Michel DEBRE (1912 – 1996) qui fut l’un des premiers à penser que la paix passait par les échanges de jeunesse. Or, pour bien se comprendre, il faut se parler. L’apprentissage de la langue était essentiel.

1952

Service des échanges internationaux du

CCU

En 1952 fut créé le Service des Echanges Internationaux du CCU dont les bureaux furent installés au 2 place Bergson à Paris 8eme.

C’est ainsi, grâce à l’action de Michel DEBRE,  qu’une première école, Ecole de Français pour Etrangers, vit le jour à Paris, puis une seconde à Amboise et enfin à BLERE puis à LOCHES.

L’objet en est « la promotion de la langue et de la culture française en Indre-et-Loire »

Ces structures s’inscrivent dans la circonscription de Michel DEBRE. Rappelons qu’il fut le maire d’Amboise de 1966 à 1989, député d’Indre-et-Loire puis premier Ministre de Charles de Gaulle de 1959-1962.

Jean MOREAU écrit le 12 novembre 1986 :

« je suis conduit à abandonner mes activités dans le Val de Loire et j’ai demandé à l’Association INTER ECHANGES d’assurer la succession de celles-ci »

Mise en sommeil depuis 1976, cette association fut dissoute le 18 juin 1986 (J.O. du 18/06/1986).

Les locaux de la place Bergson furent libérés le 30 septembre 1987.

Michel DEBRE (1912-1996)

Le Centre Méditerranéen du CCU

Jean MOREAU, alors Directeur du CCU, cherche à créer un centre d’échanges internationaux sur le modèle du Cite Club Universitaire dans le sud de la France avec pour objectif de permettre à des étudiants de toutes nationalités de se rencontrer en été.

C’est ainsi que le CCU fait l’acquisition en 1949 de terrain sur la commune du Cap d’Ail.

Ces terrains sont situés sous la « tête de chien », en bordure de la principauté de Monaco. Ils sont peu propices à construction car très en pente, à forte minéralité, ou plus prosaïquement, il n’y a que des cailloux.

En 1982, jean MOREAU écrit

« …/.. je pris le train Paris-Vintimille qui m’amenait pour la première fois au Cap d’Ail. A trente ans j’avais un terrain : quelques mètres et une mission : créer des échanges internationaux et plus particulièrement faire oublier les morsures de la guerre à la jeunesse franco-allemande

Il me fallait faire connaissance de l’un et assumer l’autre. Quelques tas de pierre et les alarmes curieuses du voisinage : voilà mon patrimoine. Le transformer, l’agrandir le rendre agréable au séjour, tel était le but à atteindre … »

Ce sont quelques tentes récupérées dans les stocks de l’armée américaine, des lits de camp, une cuisine roulante, un baraquement, qui initialement serviront d’hébergement.

C’est à force de persévérance et ténacité que Jean MOREAU transformera, après de nombreuses années, ce « champ de cailloux », ce site ingrat, en une véritable « œuvre végétale », un « écrin de verdure » à l’abri des regards et du tumulte extérieur.

Lors d’une assemblée générale extraordinaire des membres du CCU réunis le 18 octobre 1952, il a été décidé de détacher du CCU une Association distincte et financièrement autonome : Le Centre Méditerranéen du Cite Club Universitaire.

Cette dernière Association, a été déclarée à la Préfecture de Police de Nice le 13 janvier 1953 (Récépissé de déclarationn°7290 -n° de classement du dossier 4196 en date du 12.01.1953)

Elle est domiciliée à Cap d’Ail, chemin des Oliviers, quartier Tore.

En 1975 Jean MOREAU écrit dans un courrier adressé au préfet des alpes Maritimes, pour la demande de régularisation d’un permis de construire :

« … notre Association [le CCU] ne gère pas directement ce centre lourd qui est confié à une Association dite « Centre Méditerranéen » dont le but est notamment l’animation d’un Centre International de Plein Air réservé à la jeunesse scolaire et estudiantine et à l’animation d’un foyer de culture réservé aux membres français et étrangers de Cités Club Universitaires, électivement entre 18 à 30 ans. Avec le temps, un pourcentage toujours plus élevé de jeunes professionnels y est admis … »

Il convient de souligner que « les biens immobiliers appartenant au CCU ont été mis à disposition du Centre Méditerranéen à charge entre autres pour le Centre d’en assumer pleinement l’entretien, d’en conserver les espèces, d’entretenir également les canalisations et bâtiments, en respectant l’agencement général

L’occupation en a été consentie à titre précaire et gracieux. » (Lucien VITTE, Président du Centre Méditerranéen, 30 janvier 1987, lettre à la Direction Générale des Impôts)

En 1957, Jean MOREAU invite Jean COCTEAU (1889-1963) à une soirée théâtrale de Federico GARCIA LORCA (1898 – 1936), poète et dramaturge espagnol.

Jean COCTEAU séjournait alors chez son amie Francine WEISWEILLER (1916 -2003), mécène et muse de nombreux artistes, à la villa Santo Sospir à Saint Jean Cap Ferrat.

Elle est située à «un jet de pierre » du Centre.
Le 13 septembre, Jean Cocteau écrit dans son journal :

« Ce soir j’irai saluer les élèves qui jouent Lorca à Cap d’Ail. Je fais bien l’effort d’aller voir Picasso qui me dit des choses atroces et qui les pense. Il est juste que je fasse l’effort d’aller voir une troupe qui m’écrit des choses adorables et qui les pense ».

 La soirée se déroulera dans un petit théâtre de verdure

Après la représentation, Jean Cocteau et Jean Moreau se promènent dans les allées entre végétation en terrasse, caroubiers, mimosas, myrtes, cyprès,  pins d’Alep, oliviers, chênes verts…

Jean Moreau fait part à Jean Cocteau de son rêve d’édifier un amphithéâtre.

Séduit par la beauté de Centre et sa vocation, le Maître revient quelques jours après et dit « Moreau, je vous le dessinerai ».

La construction a débuté en 1959 pour s’achever en 1963.

Jean Moreau écrit

« Dans les années 55, je rencontrai Jean Cocteau qui me fit l’honneur de son amitié et construisit un amphithéâtre grec en plein air en hommage à la jeunesse du monde entier. »

Jean Moreau et Jean Cocteau, le Théâtre du Cap d’Ail en construction – 1962, Photo JF Nys

Jean Cocteau et Jean Moreau, le Théâtre du Cap d’Ail en construction, 1962

Là se produiront, gracieusement, dans le cadre de festival franco-allemand organisé annuellement par Jean Moreau des artistes de renommée internationale. Citons entre autres : Arthur Rubinstein (1887 -1982), Isaac Stern (1920 – 2001), Jean Pierre Rampal (1922 – 2000), David Oïstrack (1908 – 1974)

Également des acteurs tel Gerard Philippe (1922-1959), le chanteur Frido Meyer-Wolff.

Il convient également de ne pas oublier Paul KUENTZ (1930) et son orchestre qui s’est régulièrement produit au Centre.
Et n’oublions pas egalement Marthe TERCIEUX, premier violon, professeur de conservatoire à Nancy, fut présidente du CCU pendant de nombreuses années jusqu’à son brutal décès le 05 juillet 2005.

Jean Cocteau et Paul Kuentz et son orchestre, Marthe Tercieux, premier violon, 1962 – photo JF Nys

Jean Moreau souligne : « Le Centre s’adresse à la jeunesse afin qu’elle se mette au service de l’esprit en laissant ouverte les interprétations qui pourront venir ensuite », et ajoute « ici rien n’est humain, tout est divin »

Cette magnifique aventure humaine qu’il a su initier grâce à sa passion pour la jeunesse, pour les choses de l’âme et de l’esprit, a été couronnée par la collaboration de Jean COCTEAU.

Le poète écrit en 1963 (in Jean Cocteau, céramiques catalogue raisonné – Annie Guédras) :

« Les projecteurs de l’actualité se posent sur une jeunesse qui cherche à s’étourdir, dans une époque dramatique et confuse. Mais il existe une considérable jeunesse qui observe le monde sous l’estrade sur laquelle on bat le tambour. C’est cette jeunesse là que je salue »

Jean Moreau est toujours resté très attaché à son indépendance. Il a régulièrement refusé les subventions et diverses propositions des promoteurs immobiliers.
Avançant en âge, se sentant fatigué il a sollicité en vain l’état français pour reprendre le Centre.
Plusieurs de ses propositions restèrent lettre morte.
C’est alors que des discussions s’ouvrirent avec le prince Rainier III de Monaco (1923 – 2005).

De celles-ci aboutit le rachat, par la principauté, des terrains.

Jean Moreau décède le 14 mars 2004.

Le compromis de vente était déjà préparé, la vente fut signée en juin 2004.

En ce qui concerne le 33 boulevard de Courcelles, il cessa toute activité en 1960. Le bel hôtel particulier fut démoli pour laisser la place à un immeuble de logement.

« tout ce qui finit est chargé de tristesse, raison de plus pour prendre garde à la dignité de la fin » (Jean Moreau 23 avril 1987)

Les terrains du Centre avaient trois propriétaires : le CCU, Jean Moreau et Fabien Zagnoli.

Le CCU actuellement

C’est ainsi que le CCU s’est trouvé, à l’issue de cette vente, à la tête d’un patrimoine financier qui lui permet de mettre en application des actions dans la pure ligne de son objet :

  • La création d’une Fondation Jean MOREAU reconnue d’utilité publique qui aura pour but de développer le rayonnement de l’œuvre de Jean Cocteau et en particulier la partie de cette œuvre réalisée lors du séjour de l’artiste au Centre Méditerranéen du Cap d’Ail de 1959 à 1962, de sauvegarder et promouvoir les œuvres notamment graphiques, plastiques, céramiques, littéraires, architecturales les plus significatives de l’Artiste, notamment l’Amphithéâtre Jean Cocteau, ses abords et son sous-sol, créés par Jean Cocteau à l’occasion de ce  séjour au Cap d’Ail, ainsi que tous biens en relation avec l’Artiste ou avec son œuvre.
  • Soutenir les manifestations artistiques qui offrent un lien, quel qu’il soit, avec l’œuvre de Jean Cocteau ou avec les objectifs pédagogiques de Jean Moreau. Les favoriser et les permettre, en particulier sur l’amphithéâtre Jean Cocteau au Centre Méditerranéen du Cap d’Ail.
  • Une mise en ordre des écrits de Jean Moreau de façon à entretenir et pérenniser la mémoire de son œuvre de réflexion et d’enseignement.

La création d’une fondation Jean Moreau que nous avions confié à un avocat spécialisé, après plusieurs démarches fut abandonnée du fait des grandes difficultés administratives rencontrées :

« … Lors de la réunion de l’Assemblée Générale Ordinaire de notre Association Cité Club Universitaire qui s’est tenue le 29 novembre 2011, et conformément à mon courrier du 24 avril dernier, il a été pris la décision de cesser toute collaboration avec votre cabinet relative à la constitution d’une fondation Jean Moreau reconnue d’utilité publique… ».

L’Association souhaite participer activement à

Il était très attache à « un style éducatif qui recherche en permanence l’alliance de la tradition avec les outils et les connaissances inhérentes au monde moderne »

« … une sorte de foyer, une sorte de famille d’esprit, nullement un groupe mais littéralement ce qu’il y a jamais eu de plus beau dans le monde, une amitié et une cité où chacun travaille à l’élévation de l’esprit dans les infimes nuances, collaborant à des forces mystérieuses avec la liberté de bâtir à sa manière son roman de l’infini ».

 C’est ainsi que nous nous sommes rapprochés de la Fondation Children of Africa et plus précisément de sa fondatrice, la Première Dame de Cote d’Ivoire, Madame Dominique OUATTARA.

Depuis 2015, douze meilleurs élèves de Côte d’Ivoire, âgés de 15 à 17 ans, sont sélectionnés  par les différentes instances de l’Education Nationale de Côte d’Ivoire.

Nous leur offrons le voyage depuis Abidjan ainsi qu’un séjour de trois semaines au Centre Méditerranéen d’Etudes Française (CMEF) à Cap d’Ail pour une immersion dans cet univers si particulier, cette structure où des rencontres internationales vont se faire, où il vont bénéficier des principes éducatifs édictés par Jean Moreau, mais également de diverses activités ludiques, car il s’agit bien de vacances, et d’une initiation au théâtre.

« … développer le rayonnement de l’œuvre de Jean Cocteau et en particulier la partie de cette œuvre réalisée lors du séjour de l’artiste au Centre Méditerranéen du Cap d’Ail de 1959 à 1962, de sauvegarder et promouvoir les œuvres notamment graphiques, plastiques, céramiques, littéraires… »

Pour ceci nous nous sommes récemment rapproché du Comite Jean Cocteau et plus précisément de sa présidente, l’écrivaine Madame Dominique MARNY, avec pour objectif de mettre en valeur notre collection de céramiques que le poète a effectué de 1957 à 1963 dans l’atelier de Marie Madeleine JOLLY et Philippe MADELINE.

Dominique Marny

Un magnifique projet a vu le jour cet été 2015 à Menton avec une exposition au Bastion.

Michel DEBRE (1912-1996)